« L’offensive du Têt – 30 janvier-mai 1968 » de Stéphane Mantoux – Le Fauteuil de Colbert

L\’ouvrage de l\’allié Stéphane Mantoux (auteur de Historicoblog et l\’un des trois auteurs de L\’autre côté de la colline) invite à découvrir la deuxième guerre d\’Indochine qui n\’intéresse pas tellement les foules en France (tout comme la première, a priori). Plusieurs points sont particulièrement intéressant à relever, même si cela ne sera pas fait de manière très ordonnée, car ils sont d\’une furieuse actualité.

 

Sur le plan militaire

 

Premièrement, nous pouvons constater que la guerre en coalition est encore et toujours un facteur d\’affaiblissement stratégique car il est bien difficile d\’unifier la conduite des opérations. Ainsi, chaque force armée américaine défend sa manière de faire la guerre, tout comme chaque contingent étranger (dont les principaux sont Australiens et Sud-coréens). La tâche du général Westmoreland était donc bien compliquée.

 

Cette situation n\’est pas sans rappeler la seconde guerre d\’Afghanistan où chaque allié viendra sur le théâtre avec ses propres normes d\’engagement. Guerre où l\’on se demande encore pourquoi les européens ne s\’étaient pas regroupés sous une banière européenne pour coordonner ce qu\’ils savent faire de mieux : l\’aide civilo-militaire avec les outils forgés dans d\’autres conflits.

via« L’offensive du Têt – 30 janvier-mai 1968 » de Stéphane Mantoux – Le Fauteuil de Colbert.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s