Le coût humain de nos crevettes bon marché

Reportage en Thaïlande, royaume mondial de la crevette, par Marie-Claude Lortie, chroniqueuse de La Presse, un site d’information en ligne canadien.

Il y a plusieurs années, j’ai arrêté de manger des crevettes importées. Je venais de lire Bottom Feeders – Notre mer nourricière en français – de Taras Grescoe, qui décrivait toutes sortes d’horreurs environnementales liées, notamment, au pillage des océans et à l’élevage des crevettes en Inde.

Fini, ai-je décidé. Je ne garde plus que les crevettes nordiques au menu, nos adorables crevettes de Matane. Pour le reste, je boycotte. Ça et toutes sortes d’autres poissons menacés, mal pêchés, mal élevés.

Évidemment, je me suis fait poser beaucoup de questions au sujet de cette décision, au point que je me suis dit qu’au lieu de répéter ce que j’avais lu, je devrais peut-être aller voir moi-même. C’est ainsi que je suis partie il y a quelques mois en reportage en Thaïlande, royaume mondial de la crevette, avec le photographe Ivanoh Demers.

Nous nous sommes envolés en nous demandant comment nous ferions pour voir les produits chimiques, les antibiotiques, les marécages dégueus des fermes de crevettes démolissant les mangroves… Nous avons atterri devant une tout autre histoire.

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