Au Japon, les liens coupables entre la finance et le crime organisé

Le secteur bancaire japonais patauge en eaux troubles. Confrontés à la multiplication des révélations sur des affaires menées avec des yakuzas – des membres du crime organisé –, les établissements sont la cible des autorités nippones.

L\’Agence japonaise des services financiers doit passer en revue, à partir de mardi 5 novembre, les activités de Mitsubishi UFJ (MUFJ) – sanctionnée en 2007 pour de tels faits – et de Sumitomo Mitsui (SMBC). Les responsables de Mizuho, l\’établissement par lequel le scandale a éclaté fin septembre, devront se soumettre, dès lundi 11 novembre, aux questions de la commission des affaires financières de la Chambre basse du Parlement.

Le gouvernement veut agir vite. Jeudi 31 octobre, la banque Shinsei a elle aussi admis avoir consenti des prêts à ce que les autorités nippones appellent les « forces antisociales ». « Notre système de contrôle interne n\’a pas été assez strict », a reconnu le président de la banque, Shigeki Toma.

Une dizaine de prêts ont été accordés par Shinsei Trust & Banking par

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